Anticiper la venue d’un nouvel algorithme

Pingouin

mettez à jour votre site internet avec Pingouin 4

 

Quand google va t il déclencher son nouvel algorithme, voilà une question dont la réponse permettrait à beaucoup d’agences de référencement ou responsables de site de mieux dormir.
Pingouin, c’est une génération d’algorithme qui limite la triche de certains référencements en limitant la sur-optimisation des contenus et affinant la qualité des backlinks retenus.

La version 3, dernière version, date de début octobre 2012 et nous sommes proches selon Matt Cutts d’un Pingouin 4 qui devrait affecter les politiques de référencement actuelles (0.4 % des liens ont été affectés par Pingouin 3) . Pour garantir un bon référencement qui se conserve au-delà d’un changement d’algorithme, pensez à créer un référentiel de mots clefs et à noter les positions obtenues afin de les comparer avec les nouveaux résultats que vous obtiendrez sous Pingouin4.

 

Comment réussir son site e-commerce ?

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Vaste question !
Sous forme de guide pratique, le livre « Comment planter réussir son site e-commerce«  de T.Bourghelle et JP.Wozniak vous donne les clefs pour acquérir les bons outils et bien vous entourer afin de réussir votre activité e-commerce.

  • Chaque jour en France, 50 sites e-commerce voient le jour
  • En 2011, le cap des 100 000 sites a été franchi

Suite logique de cette croissance : le marché regorge désormais de concurrents. Les métiers se sont spécialisés, les expertises sont pointues et les technologies, complexes.

Dans ce livre, les témoignages et anecdotes des autres acteurs vous aideront à mieux connaitre le marché et à anticiper les erreurs classiques. Vous aurez les clés et les secrets de fabrication pour mener à bien votre site et votre activité. Outil de travail du quotidien, retrouvez à chaque fin de chapitre la check-list des actions indispensables à effectuer.

 

Comme l’indique Thomas Rivière, directeur de la Boutique du Petit Prince, pour réussir son site e-commerce :

« Il faut avoir de l’imagination, il faut l’animer chaque jour, il faut comprendre comment marche la toile, c’est devenu très technique. Acquérir un client aujourd’hui tient du miracle, il faut que le site e-commerce soit parfait et que le client ait confiance. Le coût d’acquisition d’un client aussi devient de plus en plus important, il faut mesurer chaque euro dépensé. Bref aujourd’hui on a plus droit à l’erreur. Pour qu’un site e-commerce marche, il faut la bonne idée, le bon mix prix / produit, la bonne stratégie e-marketing, une bonne connaissance des outils, du temps devant soi, et un budget communication conséquent. »

Des conseils sont proposés par les auteurs du livre dans cette vidéo : Comment réussir son site e-commerce ? Choix d’une agence, cahier des charges, appels d’offres … Autant de points non négligeables pour bien enclencher les choses.

 

Sources :

L’observatoire du e-commerce

Interview de Thomas Rivière, directeur de la Boutique du Petit Prince (boutique équipée d’Effitr@ce, solution de gestion logistique)

Bilan E-commerce 2012 : l’étude de la FEVAD

FEVAD

Le 24 janvier 2013, une étude a été publiée par la FEVAD.

Elle a montré que les ventes en lignes avaient poursuivi leur ascension  : elles ont atteint 45 milliards d’euros en 2012.
Les ventes sur le web ont dont été en hausse de 19% sur un an.

Malgré le contexte de crise, cette augmentation s’est vue grandir grâce à :

– L’arrivée de nouveaux acheteurs en ligne : +5% sur les 11 premiers mois

– La création de nouveaux sites e-commerce

– L’ouverture de sites e-commerce de grandes enseignes

 

Le nombre de sites e-commerce a été multiplié par 8 de 2005 à 2012 ;  une augmentation de 17% des sites a été observée par rapport à 2011.

Le chiffre d’affaires des sites du panel FEVAD iCE 40 a progressé de 7%, malgré le recul de la consommation des ménages.

A noter également que le m-commerce est en forte hausse : en 2012, les ventes sur l’Internet mobile sont estimées à 1 milliard d’Euros (400 millions en 2011). 2% du chiffre d’affaires des ventes sur Internet se fait donc via mobile (cf. notre article sur l’augmentation de l’audience des sites/applications mobiles de petites annonces).

 

Source :

Bilan e-commerce : 45 milliards d’euros en 2012

 

 

 

 

 

 

Fraude à la carte bancaire sur Internet : acheteurs, commerçants, comment se protéger ?

CB

D’après le rapport de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) publié le 10 janvier, le nombre de victimes des fraudes à la carte bancaire sur Internet ne cesse d’augmenter.
En 2011, 600.000 ménages en France ont subi ces débits opérés à partir de leurs comptes ou numéros de cartes, selon l’ONDRP, soit 2,5% des ménages. Une augmentation de 0.5%  par rapport à 2010 où 2% des ménages (500.000) avaient déclaré avoir été victimes.

Une victime sur deux constate que le débit frauduleux a été effectué dans un commerce en ligne ; un quart des victimes affirme que le débit est inférieur ou égal à 100 euros.

La fraude à la carte de crédit est « dominée par des groupes criminels bien structurés et agissant au niveau mondial », explique le rapport d’Europol. Ainsi, la fraude à la carte bleue apporte 1,5 milliard d’euros par an au crime organisé en Europe.

Dans ce contexte grandissant d’insécurité de paiement, comment se protéger ?

 

Acheteurs, soyez vigilants !

 

Le Phishing, ou hameçonnage

Les e-mails envoyés par de faux organismes (gaz/électricité, opérateurs téléphoniques, banques …) vous demandant de régler une facture ou de mettre à jour vos coordonnées bancaires pullulent.  Cette technique de ‘phishing’ se détecte souvent par des courriels truffés de fautes d’orthographe et amenant vers des sites non officiels des organismes utilisés comme couverture. Attention cependant, la qualité de ces emails tend à s’améliorer et ils peuvent parfois porter à confusion ! …

Les établissements ne contactent par leurs clients de cette manière pour obtenir des données sensibles, n’y répondez donc pas.

 

Les Spywares, ou espiogiciels

Ces programmes malveillants sont installés sur votre ordinateur (que vous aurez contractés la plupart du temps en téléchargeant un logiciel gratuit) et ils enregistrent vos données confidentielles, ensuite transmises au créateur de ce programme.

Effectuez régulièrement des analyses antivirus et antispyware de vos ordinateurs. Évitez les achats dans des lieux où les ordinateurs sont partagés.

 

Fiabilité des boutiques

Même si le design est soigné, la boutique n’est pas forcément fiable.

Attention aux boutiques qui vendent des produits propres à une marque (montres, baskets …) : ces boutiques vous attirent car elles sont bien référencées dans les moteurs de recherche, vous pourrez y passer votre achat et le payer, sans jamais le recevoir. De plus, ils garderont vos coordonnées bancaires.

Méfiez-vous, donc. Regardez les Conditions Générales de Vente (‘CGV’ souvent en bas de page), vérifiez les données de la société . Un numéro de SIREN doit apparaître, les coordonnées complètes, le capital, chiffres d’affaires … Les mentions de la vente doivent aussi apparaître (rétractation de 7 jours comme le prévoit la loi), les conditions de retour, un numéro de téléphone de service clientèle …

N’hésitez pas à chercher des avis sur la boutique avant d’effectuer un quelconque achat. Généralement, les internautes qui se sont fait avoir passent le mot.

 

Au moment du paiement

Vérifiez que la page est bien cryptée pour que les données ne soient pas interceptées par un éventuel fraudeur : l’URL doit commencer par HTTPS et un petit symbole cadenas doit apparaître.

 

E-Carte bleue

N’hésitez pas à contacter votre banque pour obtenir une e-carte bleue : un code à usage unique vous sera fourni. Idéal si vous n’achetez pas régulièrement. Il y a également plusieurs moyens de payer sur Internet sans carte bleue : portefeuille électronique, Internet + … Les méthodes sont proposées dans cet article : comment payer sans carte bancaire ?

 

Paypal

La plupart des boutiques en ligne propose désormais le paiement par Paypal. Que vous soyez détenteur d’un compte Paypal ou non, vous pouvez payer par carte bleue via Paypal. La transaction est immédiate et vous passez par un serveur sécurisé. La somme est ensuite débitée sur votre compte.

 

S’il est déjà trop tard

Vous remarquez en consultant l’état de vos comptes que des prélèvements apparaissent alors que vous n’avez rien réglé ?

Faites opposition auprès de votre banque. Indiquez-lui le paiement douteux, elle vérifiera s’il s’agit bien d’une fraude. Vous avez 13 mois à compter du retrait frauduleux pour faire une réclamation. Un remboursement est possible pour les débits frauduleux sans utilisation du code PIN s’ils ont eu lieu après cette opposition. Votre banque peut tout de même juger d’une éventuelle négligence de votre part et refuser de vous rembourser.

Si le paiement douteux a eu lieu avant l’opposition, la banque étudiera là encore le cas. Elle doit vous rembourser si le paiement n’a pas été volontaire, comme le stipule l’Article L133-18 du code Monétaire et Financier : « En cas d’opération de paiement non autorisée signalée par l’utilisateur dans les conditions prévues à l’article L. 133-24, le prestataire de services de paiement du payeur rembourse immédiatement au payeur le montant de l’opération non autorisée et, le cas échéant, rétablit le compte débité dans l’état où il se serait trouvé si l’opération de paiement non autorisée n’avait pas eu lieu. Le payeur et son prestataire de services de paiement peuvent décider contractuellement d’une indemnité complémentaire.  »

L’article L133-24 :  » L’utilisateur de services de paiement signale, sans tarder, à son prestataire de services de paiement une opération de paiement non autorisée ou mal exécutée et au plus tard dans les treize mois suivant la date de débit sous peine de forclusion à moins que le prestataire de services de paiement ne lui ait pas fourni ou n’ait pas mis à sa disposition les informations relatives à cette opération de paiement conformément au chapitre IV du titre 1er du livre III. Sauf dans les cas où l’utilisateur est une personne physique agissant pour des besoins non professionnels, les parties peuvent convenir d’un délai distinct de celui prévu au présent article. »

Si le produit / service acheté ne vous est pas parvenu, vous pouvez effectuer une réclamation étant donné que l’opération aurait été mal exécutée. Si vous êtes à l’initiative du paiement mais que vous ne recevez pas votre bien car le site n’honore pas votre commande, vous pouvez donc contacter votre banque pour obtenir un remboursement.

Pour lutter contre la fraude, déposez plainte. Ce n’est pas obligatoire mais c’est un acte citoyen qui aidera la société à combattre ce fléau.

 

 

E-commerçants, comment renforcer la sécurité des paiements ?

 

Une brochure éditée par la FEVAD à télécharger ici vous propose plusieurs pistes :

– 3D Secure : c’est un dispositif permettant d’authentifier le porteur d’une carte de paiement. L’acheteur doit saisir un code à usage unique, reçu le plus souvent par SMS ;

– Une organisation avec votre prestataire de solutions de paiement et/ou votre banque ;

– Une sensibilisation auprès de vos clients, de votre assistance clientèle …

 

Grâce à votre banque ou un fournisseur de traitement de cartes

Ils peuvent vous proposer des solutions de sécurisation des paiements ; de plus, ils prennent en charge le contrôle et le débit des cartes de vos clients, ainsi, vous êtes déchargé de la phase de paiement. Le paiement a lieu sur le serveur sécurisé d’un tiers de confiance comme la banque. De nouveaux acteurs se sont même placés comme intermédiaires entre les commerçants et les organismes bancaires.

Pensez également à Paypal : vous pourrez recevoir des paiements approvisionnés par carte bancaire sur votre propre compte Paypal. Vous pourrez ensuite facilement récupérer les sommes en les transférant sur votre compte bancaire. Les serveurs Paypal sont cryptés et, détenteurs d’un compte Paypal ou non, l’acheteur peut payer par ce moyen, l’opération se fait en temps réel.

 

Cryptez les données !

Le cryptage offre un haut degré de sécurité :

– Les données sont illisibles par quiconque regarde l’écran alors que l’acheteur saisit ses données ;

– Lors de la transmission, un tiers ne peut pas les lire ni les modifier en les interceptant ;

– Il assure que l’expéditeur soit bien le bon ;

– La transaction est prouvée (principe de non répudiation, sorte d’accusé de réception faisant foi).

Appelé SSL, ce système, lorsqu’il est actif, ajoute un ‘S’ à l’URL (qui devient HTTPS) et un symbole cadenas fermé indique que le site est sécurisé.

 

Rassurez vos clients

Comme vu plus haut dans les conseils de sécurité donnés aux acheteurs, pensez à les rassurer en leur prouvant que votre site est fiable et sécurisé.

 

 

Sources :

La fraude à la carte bancaire progresse sur Internet – La Tribune

L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP)

La fraude à la carte bancaire rapporte 1,5 milliard d’euros par an au crime organisé en Europe – Le Monde Informatique

Carte bancaire et fraude : qui est responsable ?

Toujours plus d’arnaques à la carte bancaire – Les Echos

Comment les transactions d’e-commerce sont-elles sécurisées ?

 

Augmentation de l’audience des sites/applications mobiles de petites annonces

 

Une étude du GESTE réalisée en partenariat avec Médiamétrie et Mediametrie//NetRatings, sur l’audience des sites mobiles et des applications de petites annonces et enchères démontre une hausse importante de leur fréquentation.

Ainsi, selon la mesure de l’Internet Mobile, les petites annonces et enchères ont rassemblé en moyenne près de 6,7 millions de mobinautes par mois, au cours de la période Septembre/Novembre 2012 pour les secteurs de l’information, l’automobile, l’immobilier, l’emploi, et toutes les petites annonces et enchères en général (383 sites et applications au total). C’est donc près d’1 mobinaute sur 3 (31,5%) qui a visité cette catégorie au cours de la période Septembre/Novembre 2012.

Jérôme Ponsin, Directeur général adjoint chez La centrale/Car&Boat Media, explique que cette hausse de l’audience  (17% de croissance par rapport au deuxième trimestre) viendrait de la forte complémentarité fixe/mobile.
Sur l’Internet fixe, les sites de petites annonces ont le vent en poupe avec 28 millions de visiteurs par mois. Cela se confirme sur le mobile qui pèse pour un quart des visiteurs.

L’attrait de la consultation de ces sites sur mobile ?  La simplicité d’accès et le temps réel apportant un confort d’utilisation très apprécié par les utilisateurs.

Cette hausse devrait perdurer ; en effet, dans les mois à venir, l’adoption des sites mobiles et applications devrait encore progresser de façon significative avec l’arrivée de nouvelles offres et l’utilisation croissante de ces services par les mobinautes.

Source :

 Audience des sites mobiles – Le GESTE

 

 

Match : Pure Players VS acteurs traditionnels !

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Du 18 au 20 Décembre 2012, une étude a été menée auprès de 1007 personnes par le guide de shopping online Bonial et l’Ifop sur la perception qu’ont les internautes des acteurs traditionnels et des pure-players.

Parmi eux :

  • 24% des sondés (et jusqu’à 32% des CSP+) préfèrent effectuer leurs achats auprès de pure players plutôt que chez les distributeurs traditionnels.
  • En effet, 81% considèrent les pure players comme les moins chers.
  • Toutefois, 47% ressentent une augmentation au niveau des prix. Près de 40% soulignent une certaine confusion au niveau des prix.
  • De leur côté, les acteurs traditionnels séduisent les consommateurs grâce à la relation client. 77% des sondés estiment qu’ils offrent un meilleur accompagnement lors de l’achat et 81% qu’ils sont plus dignes de confiance.
  • Néanmoins, 30% des interrogés reconnaissent que leur « fidélité envers ces enseignes » s’est érodée depuis la généralisation du e-commerce.

Les sondés trouvent que les pure players proposent des tarifs plus avantageux, ont plus de stocks disponibles et enfin, qu’effectuer des achats auprès de ces derniers est plus pratique. La confiance des acheteurs est cependant impactée : 66% des Français se plaignent qu’il existe « trop de sites de vente en ligne », et 38% déplorent que nombre d’entre eux « disparaissent trop vite ».

La meilleure stratégie face à ces freins, pour les enseignes traditionnelles, semble donc être celle du web-to-store.

 

Sources :

Pure Players VS acteurs traditionnels : le match !

Etude IFOP – Enseignes vs Pure Players

 

 

Equipez votre boutique Magento d’Effitr@ce !

 

Le module Effitr@ce créé par l’agence DnD permet une liaison totale entre votre boutique et Effitr@ce, solution de gestion logistique.

 

 

 

 

 

 

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Renseignements et contacts :

Agence DND

Mr Christophe DIDIER
Tél. 01 48 75 59 59

http://www.dnd.fr/

 

Société EFFISYS

Tél. 09 54 28 38 76

http://www.logistique-e-commerce.fr/

 

Optimiser votre logistique E-commerce

Le poids de la logistique provient de l’entreposage, du traitement des marchandises et surtout du transport. Pour réduire la facture, il est important d’arbitrer entre le volume du stock et la fréquence des envois, les délais d’expédition et la promesse commerciale, et les différents modes de livraison.

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Du SaaS au CaaS : la réponse au stress des pics d’activité saisonniers

Dans le contexte du succès que vont connaitre à nouveau les ventes en ligne cette année, le Commerce-as-a-Service (CaaS) se présente comme une nouvelle solution de cloud hybride offrant aux distributeurs la flexibilité et l’agilité dont ils ont besoin pour gérer et optimiser les pics saisonniers.

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Soigner la logistique de sa E-boutique, c’est vital !

Réception des marchandises, administration des stocks, respect des délais de livraison, gestion des retours, la logistique est un facteur-clé du développement d’un site marchand. Que le traitement soit interne ou confié à un tiers, l’optimisation de la logistique est cruciale.

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